RÉFÉRENDUM ADP : un défi à la portée de notre engagement à toutes et tous

Il y a 3 semaines, le 4 septembre 2019

Par Pierre Laurent

La campagne pour obtenir l’organisation d’un référendum sur la privatisation d’ADP va connaître, à la Fête de l’Humanité, un nouveau souffle. Après un lancement réussi, malgré les bâtons dans les roues que le gouvernement a soigneusement mis sur notre route, l’objectif au soir du 15 septembre est clair : atteindre le million de signatures, étape décisive pour obtenir les 4, 7 millions nécessaires pour gagner le référendum.

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La Fête de l’Humanité sera bien le rendez vous de toutes celles et ceux qui refusent la vente, le bradage plutôt, d’un des principaux atouts de la politique de transport aérien. Le rendez vous de toutes celles et ceux qui ,pensent qu’une telle décision ne peut ni ne doit échapper à un véritable débat démocratique.

Ce serait en effet un bout de France qui serait cédé au privé si on laisse faire le gouvernement.

ADP n’est pas n’importe quelle entreprise : numéro un de son secteur, 4,5 milliards de chiffres d’affaires, 173 millions d’euros de dividendes versés à l’état en 2018, 6700 hectares de terrains, 280 millions de passagers annuels, un service public qui réunit le contrôle des frontières, l’aviation civile, les douanes et la sûreté aérienne. Il est impensable de déléguer ces fonctions stratégiques à des actionnaires obnubilés par la rentabilité. L’enjeu est donc tout à la fois démocratique, social, écologique.

La construction d’un terminal 4, le projet Europacity et la construction de la ligne ferrée CDG-Express auront logiquement des impacts sur les terres agricoles, sur le  bruit, l’environnement et l’aménagement du territoire.

Avec le grand lancement de la campagne de signature dans la Fête le vendredi 13 septembre à 18h, au stand du CN, la Fête de l’Humanité sera un grand lieu pour sensibiliser et permettre concrètement et techniquement, sur place, au maximum de participant·e·s d’apporter leur soutien au projet de loi sur le référendum.

Nous allons mettre, comme l’on dit, les petits plats dans les grands ! Le stand national des communistes, celui des parlementaires, ceux des fédérations vont mettre à disposition des moyens informatiques permettant de signer en ligne. Nos militant·e·s seront dans les allées pour débattre, sensibiliser, inviter à la signature.

La Fête cependant commence aujourd’hui ! Sur les marchés, à la porte des entreprises, vignettes de la Fête et tract ADP en main !

Une seule obsession : le million de signatures au soir du 15 septembre.

Nous avons gagné en 2005 la bataille du traité constitutionnel européen, nous gagnerons en 2019-2020 celle sur Aéroports de Paris : la logique est la même, l’ampleur de la question similaire, l’objectif identique : infliger une défaite au rouleau compresseur libéral.

Violences faites aux femmes : réflexions – actions !

Il y a 3 semaines, le 30 août 2019

Par Pierre Laurent

Les solutions pour combattre ce fléau sont connues. Les moyens nécessaires aussi. Il est temps de passer aux actes !

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Le « Grenelle des violences conjugales » s’ouvre dans un contexte où l’ampleur persistante de ces violences ne cesse de se révéler, où des dizaines de milliers de femmes, de tous âges, de toutes catégories socio-professionnelles continuent de vivre au quotidien sous les coups de leurs conjoints ou ex-conjoints et, pour certaines, succombent.

C’est avec exigence que nous participerons à ce Grenelle.

Sa réussite dépendra :

– de la prise en compte réelle de la souffrance des femmes et de leurs enfants, et de son urgence,
– de la disparition de toute banalisation de ces violences faites aux femmes,
– de l’affirmation d’un projet d’une société sans domination des hommes sur les femmes, une société de respect, d’égalité entre les femmes et les hommes.

Ce Grenelle doit décider d’un véritable budget pour un ministère de plein exercice. Selon une étude publiée par l’Observatoire national des violences faites aux femmes, les coûts directs médicaux, police, gendarmerie, justice, des conséquences sociales est des incidences sur le enfants de ces violences s’élèvent à 1,2 milliard.

Le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCE) a publié en novembre dernier le rapport « Où est l’argent contre les violences faites aux femmes ?».

Rappelant qu’il n’existe pas «de document unique clarifiant l’ensemble des dépenses engagées pour la lutte contre les violences conjugales», le HCE estime à 79 millions d’euros le montant alloué en 2019 en s’appuyant sur les documents budgétaires du projet de loi de finances.

Tout le monde voit l’abîme entre ce que coûtent les violences faites aux femmes à la société et l’argent investi de manière volontariste dans cette lutte. Il faut changer la donne.
L’argent existe, il doit être investi pour le développement humain, les droits des femmes en sont un élément central. Avec les associations de terrains, de nombreux élu.e.s, exigeons un budget d’1 milliard d’euros.

Plus que jamais unir contre le racisme

Il y a 3 semaines, le

Par Pierre Laurent

Des responsables politiques français et du gouvernement israélien nous accusent, à mots plus ou moins couverts, de soutien au terrorisme et d’antisémitisme pour tenter de disqualifier le combat que nous menons pour une paix juste et durable en Palestine. C’est ignoble.

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Je veux redire quelques faits essentiels. D’abord sur la motivation profonde de notre combat, qui n’est autre que le respect des droits du peuple palestinien à vivre en paix, dans un État souverain aux côtés de l’État d’Israël. Ce que l’on nomme « conflit israélo-palestinien » n’est pas un conflit religieux, mais un conflit politique et colonial, dramatiquement aggravé par la politique de Benyamin Netanyahou. Ses efforts continus et celui de son gouvernement pour la colonisation montrent qu’ils ont abandonné tout objectif et processus de paix. La colonisation des territoires, amplifiée depuis l’élection de Donald Trump, au mépris du droit international et de toutes les résolutions de l’ONU, est pour Netanyahou la principale arme de destruction massive de tout processus de paix visant la construction de deux États, Israël et la Palestine, vivant en paix. Ce qu’ils visent, à travers la négation des droits des Palestiniens et à travers leurs visées racistes et destructrices, est un État ségrégué, non plus laïc et démocratique, qui serait une grave impasse pour l’État d’Israël lui-même.

Ce conflit colonial s’enracine dans les décombres d’autres conflits coloniaux plus anciens, hérités des ruines de l’Empire ottoman dépecé par les puissances impérialistes britannique, française et étatsunienne, qui, depuis cent ans, veulent forger le Proche et Moyen-Orient, ses frontières intérieures, l’organisation sociale de ses peuples, à l’aune de leurs intérêts. Ces puissances impérialistes, et d’autres aujourd’hui, s’appuient sur des forces nationalistes ou obscurantistes, des puissances régionales émergentes, quitte à les renforcer contre les forces démocratiques.

Le Liban, l’Irak, la Syrie… les peuples kurde et palestinien, plus loin l’Afghanistan, en sont les plus grands perdants, plongés dans des guerres dévastatrices, des années de terreur, de pillage des ressources et d’humiliations.

Notre engagement est donc d’abord celui pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens, pour l’émergence d’une solution à deux États souverains, laïcs et démocratiques. Ce combat est d’abord un engagement pour le respect du droit international, des droits humains fondamentaux et pour l’égalité. Notre engagement, à nous communistes, ici en France, est un engagement pour la justice, le droit et la paix.

Ensuite, sur les ignobles accusations d’antisémitisme, je veux redire clairement que je les ressens comme une insulte personnelle inacceptable, que nous les ressentons comme une insulte et une blessure indignes de l’histoire de notre parti. Les propos tenus qui nous taxent d’antisémites cherchent à discréditer quiconque s’oppose à la politique coloniale et discriminatoire de B. Netanyahou.

Pour nous, le PCF, l’existence d’Israël n’est évidemment pas en cause. Ce que nous mettons en cause, c’est la non-reconnaissance de l’État palestinien. Pour nous, la lutte contre l’antisémitisme et la solidarité avec la lutte contre l’occupation coloniale des territoires palestiniens ne sont pas des combats contradictoires. Mais un même engagement pour le respect des droits humains fondamentaux.

Comme des générations de communistes qui nous ont précédés, nous sommes de ceux qui refusent de concéder tout terrain à la haine du judaïsme et des juifs dans notre pays. L’antisémitisme est un fléau, un délit, qui peut devenir, l’histoire l’a montré, le moteur d’un indicible crime contre l’humanité. Nous l’avons combattu hier pour libérer notre pays du nazisme hitlérien, nous le combattons aujourd’hui et nous le combattrons demain avec la même détermination.

Depuis des siècles, la haine des juifs fait des ravages dans notre pays. Mais cette haine trouve face à elle une conception de la nation née en 1791 avec la reconnaissance de la citoyenneté française à tout individu né sur son sol indépendamment de sa religion. À différentes reprises dans notre histoire, de Napoléon à Pétain, ce droit fondamental a été bafoué. Nous devons rester mobilisés contre les résurgences de l’antisémitisme qui est au fond le même racisme que celui qui frappe nos concitoyens musulmans.

Au nom de la République laïque que nous défendons, nous combattrons sans relâche ceux qui veulent faire du judaïsme ou de l’islam, l’un et l’autre, ou de toute autre religion, des soi-disant « corps étrangers ». Toute violence faite aux croyants, et faite à ceux d’entre nous qui sont juifs, ou à ceux d’entre nous qui sont musulmans, demeure pour nous un affront fait à tous.

Nous refusons toute banalisation de l’antisémitisme, de la haine de l’islam ou de toute croyance, de toute culture ou origine, comme nous refusons de hiérarchiser les racismes, xénophobies, atteintes à la dignité, les discriminations dont chacune et chacun d’entre nous peut être la cible.

Nous combattons cette conception monolithique infondée qui classe et hiérarchise les êtres humains, qui reste hermétique aux réalités sociales, aux processus historiques qui font que les cultures se reforment sans cesse au contact les unes des autres. Il y a quelque chose de morbide chez ceux qui croient que la culture n’est que tradition, alors qu’elle n’est qu’invention.

Nombreux dans nos rangs ont été, depuis la création du PCF, aux côtés de générations de militants qui croyaient au ciel et ceux qui n’y croyaient pas, comme disait Aragon, des militants de toutes croyances qui s’engagèrent pour que la France soit une communauté de femmes et d’hommes libres et égaux, pour la justice sociale et contre l’exploitation et les dominations. Pendant la Résistance, c’est d’abord dans nos rangs que, Français, immigrés juifs d’Europe centrale, républicains espagnols, immigrés d’Afrique du Nord et d’ailleurs, elles et ils s’engagèrent pour libérer la France et réinstaurer une démocratie, notre République. L’antiracisme nous a construits, et a construit le meilleur pour la France. Nous sommes fidèles à cette histoire.

L’heure n’est pas à élever des murs qui se retourneront contre tous. Il y a quelques jours, 60 000 militants d’extrême droite ont défilé bras tendus en Pologne contre l’islam, contre les migrants, tandis que des milliers meurent en Méditerranée, croupissent dans des camps en Hongrie, ou sont réduits en esclavage en Libye. Ces mêmes 60 000 néonazis défileront peut-être à nouveau demain, brandissant la haine des juifs comme leurs grands-pères le firent dans les années 1930 et 1940.

Face à ces dangers, nous voulons plus que jamais unir contre le racisme et pour le respect des droits humains pour tous. Et aucune haine ne nous détournera de ce combat, en France, en Europe, en Israël et en Palestine, comme partout ailleurs dans le monde.

La monarchie présidentielle est le problème de la démocratie, ce n’est pas le nombre de parlementaires.

« La monarchie présidentielle est le problème de la démocratie, ce n’est pas le nombre de parlementaires. »

DEMOCRATIE : NE LAISSONS PAS BANALISER L’AUTORITARISME

Il y a 4 semaines, le 27 août 2019

Par Pierre Laurent

C’EST EN FRANCE, AUJOURD’HUI !
STOP A LA RÉPRESSION

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❗️ Journalistes arrêtés, images confisquées au G7
❗️ Pompiers menacés pour avoir porté des brassards
« gréviste »
❗️ Enseignants sanctionnés pour avoir donné leurs avis sur 
la loi Blanquer
❗️ Syndicalistes mis à pied parce que défendant les salariés
❗️ Lycéens arrêtés, agenouillés, mains sur la tête parce qu’en
grève
❗️ Manifestants gravement blessés, arrêtés aujourd’hui dans
toutes les manifestations, y compris par les hommes du
Président
❗️ Maires traînés devant les tribunaux pour leurs arrêtés anti-
pesticides et anti-expulsion

? C’EST EN FRANCE, AUJOURD’HUI !
STOP A LA RÉPRESSION

25 août 1944 : Paris se libéra

Il y a 4 semaines, le 26 août 2019

Par Pierre Laurent

Le 25 aout 1944, Paris est libéré par les parisien.ne.s. Je rends hommage à ces femmes et ces hommes qui ont décidé de vivre debout, qui ont réussi à se libérer et à reconstruire la France. Je pourrais parler de milliers de noms qui sont sur le fronton d’une école, d’une place, d’une rue ou […]

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Le 25 aout 1944, Paris est libéré par les parisien.ne.s.

Je rends hommage à ces femmes et ces hommes qui ont décidé de vivre debout, qui ont réussi à se libérer et à reconstruire la France.
Je pourrais parler de milliers de noms qui sont sur le fronton d’une école, d’une place, d’une rue ou dans une chanson.

Rien n’allait de soi, rien n’était facile. Et pourtant, elles et ils ont réussi à libérer Paris. 

Raymond Aubrac, lors d’une rencontre des Amis de l’Humanité le 8 mai 2011, expliquait : « Lorsque les jeunes m’interrogent, ils me demandent toujours pourquoi nous avons résisté ? Eh bien, je leur réponds : parce que nous savions que ça servirait à quelque chose… même si nous savions que nous pouvions mourir, nous agissions pour les nouvelles générations. Je dis aux jeunes : si vous baissez les bras, baissez la tête face aux injustices, vous avez des chances d’être battus, mais si vous n’êtes pas résignés et que vous êtes prêts à affronter les difficultés du combat, vous avez des chances de vaincre. »

Son message reste toujours d’actualité et donne son sens à ce 75è anniversaire de la Libération de Paris. 

ADP : 713 000 signatures à ce jour récoltées. Continuons !

Il y a 4 semaines, le

Par Pierre Laurent

La campagne pour obtenir l’organisation d’un référendum sur la privatisation d’ADP doit désormais être relancée. Vous le savez, je suis totalement engagé dans cette campagne.

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Si cela n’est pas encore fait, je vous invite à signer la pétition, à faire signer en masse pour atteindre le seuil de 4,7 millions de signatures que nous devons atteindre le 12 mars pour que le référendum puisse effectivement se tenir.

C’est un enjeu démocratique de tout premier plan. La vente, le bradage plutôt, d’un des principaux atouts de la politique de transport aérien ne peut ni ne doit échapper au débat et à la décision des habitant-e-s de notre pays.

C’est une grande bataille politique, citoyenne, populaire, à mener que nous pouvons gagner selon moi car les gens, les mouvements sociaux et de luttes de ces derniers mois l’ont montré, en ont marre qu’on leur pique leur patrimoine. Et l’occasion leur est fournie d’exprimer le refus de cette privatisation, qui serait la plus grosse jamais réalisée en France. 

Nous considérons en effet que le bien public est tout simplement le patrimoine de ceux qui n’en ont pas, et nous devrions plutôt travailler à rendre ce patrimoine totalement invendable.

Une autoroute, un aéroport, rapportent de l’argent, mais cet argent devrait revenir au bien commun, et être mis au service du peuple.

La perte subie lorsqu’on vend un bien commun est inestimable pour la communauté.

Le train Perpignan-Rungis, un bien commun pour le premier marché de France

Il y a 4 semaines, le

Par Pierre Laurent

Il y a des décisions concrètes qui peuvent être prises pour préserver la planète mais aussi les consommateurs sur l’avenir du train de primeurs Perpignan-Rungis. A l’arrêt jusqu’à la Toussaint, le Perpignan-Rungis doit vivre et repartir le 1 novembre !!

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« Il faut très vite que le train circule, et il ne faut pas qu’il y en ait un [par jour], mais deux ou trois, parce qu’il y a largement de quoi remplir les trains de fruits et légumes vers Paris », a insisté Jean-Luc Gibelin, Vice-Président communiste aux transports de la Région Occitanie.

Abandonner le train des primeurs équivaut à remettre sur nos routes 25 000 camions par an. Un non-sens à l’heure de l’urgence écologique !

Cette décision revient à l’État. Madame la ministre des transports doit prendre ses  responsabilités. Comme je l’ai dit : « pas de chrysanthèmes à la Toussaint pour le Perpignan-Rungis » !

 

Faire du commun, c’est prendre soin de nos anciens

Il y a 4 semaines, le

Par Pierre Laurent

Une des grandes questions de société qui va être à l’ordre du jour des débats et des mobilisations sociales est celle des retraites.

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La pierre angulaire de la réforme Macron des retraites se résume à un chiffre : la limitation des dépenses de retraites à 14 % du PIB en bloquant définitivement le levier de l’augmentation des ressources financières pour répondre aux besoins.

Il faut bien retenir ce chiffre car il en sera beaucoup question au cours des prochains mois. Comment ? En restant au travail plus longtemps, avec des pensions réduites à la retraite. L’arnaque, qui commence à être ressentie comme telle par l’opinion publique, consiste à faire croire que l’âge légal de départ à la retraite n’est pas remis en cause, tout en créant les conditions d’un départ effectif à 63 ou 64 ans. Ils s’agit donc d’un hold-up sur les plus belles années à la retraite, celles en bonne santé. 

Si nous en sommes d’accord, la dénonciation de cette hypocrisie, de cette arnaque, de ce hold-up pourrait être l’un des axes prioritaires de bataille publique.

Je participerai à la journée d’action décidée par les syndicats le 24 septembre prochain.

Nous proposons de mettre la barre haut en parlant d’un enjeu de société et de civilisation en répondant à un triple défi : l’augmentation de la part des plus de 60 ans dans la population, l’allongement de la durée de vie, l’aspiration à une autre vie.

Rien – et surtout pas les évolutions démographiques prévisibles – ne justifie une régression par rapports aux conquêtes sociales : possibilité de partir à la retraite à 60 ans, avec une pension équivalente à 75 % des meilleures salaires de carrière, toutes primes comprises, et indexée sur l’évolution des salaires. Chaque travailleur crée bien plus de richesses qu’en 1945 et en créera encore plus au fil des prochaines décennies. Il s’agit de s’attaquer à tout ce qui mine notre économie : le chômage et la précarité, la domination de la finance, une concurrence internationale effrénée.

La lutte pour l’égalité hommes/femmes est une grande bataille commune de la rentrée politique, l’actualité en a témoigné de façon dramatique

Il y a 4 semaines, le

Par Pierre Laurent

« Nous demandons 1 milliard d’euros par an pour en faire une grande cause nationale »

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Loin d’un comptage statistique morbide, c’est la triste réalité de notre société. Avec Marie-George Buffet, Laurence Cohen, les députés communistes, Sénateurs Communistes Républicains Citoyens et Écologistes nous avons déposé des projets de loi qui s’inspirent des travaux de l’Observatoire départemental des violences envers les femmes du 93, ou encore de la Mission interministérielle pour la protection des femmes victimes de violences et de lutte contre la traite des êtres humains.

Nous demandons 1 milliard d’euros par an pour en faire une grande cause nationale : prise en charge des victimes et des familles, embauche de magistrats, greffiers, policiers, assistant·e·s sociales, psychologues, formations spécifiques pour les personnes en contact avec les victimes, déblocage de logements d’urgences, aides spécifiques aux associations.

Les familles et proches des victimes qui ont publié une tribune ont raison. Il ne suffit plus de le dire, il faut des actes Monsieur Macron ! Les député.e.s, sénatrices et sénateurs communistes sont prêt.e.s.