La Commission européenne vient de refuser la proposition d'initiative citoyenne européenne visant la création d'une banque publique européenne dont je suis l'un des promoteurs, avec 6 autres personnalités européennes*.
Je suis très fier d'être parmi vous ce soir, à ce meeting que vous avez souhaité international, au moment où la Grèce entre dans une séquence politique cruciale.
C’est un spectacle lamentable auquel nous avons assisté ce soir. Un geste désespéré d'un candidat probablement perdant qui appelle à la rescousse son homologue allemande – elle-même très en difficulté dans son pays.
Il ne s’agissait pas d'un échange franco-allemand entre deux chefs d'Etat qui cherchent ensemble des solutions à la crise, mais bien du soutien officiel de la CDU à l'UMP, c'est-à-dire un échange de bons procédés entre les deux partis les plus ultra-libéraux que l'Europe ait jamais connu.
Je suis scandalisé par les annonces de Nicolas Sarkozy ce soir.
Au terme d'un quinquennat qui a poussé le pays dans la récession et saccagé l'emploi industriel, il décide, à quelques semaines des élections, deux énormes nouveaux cadeaux au patronat.
Sommet européen du 9 décembre 2011: la stratégie du chaos mène l’Europe dans l’impasse
Le Sommet européen d’aujourd’hui vient de confirmer une nouvelle fois la fidélité de l’UE aux intérêts des marchés et sa volonté de faire payer la crise du système bancaire et financier aux peuples européens.
Merci à toutes et tous de votre présence. Pour ce mot d'accueil, j'ai choisi de vous parler franchement d'une situation dont nous percevons l'extrême gravité.
En pleine débâcle, François Fillon a commencé par accorder à la politique gouvernementale un insupportable satisfecit.
Alors que des millions de jeunes souffrent du chômage et de la précarité, il se réjouit de la destruction de 130 000 emplois publics, des 15 milliards de réduction des dépenses publiques réalisée grâce à la RGPP, de l'asphyxie des collectivités territoriales.
Les 20 plus importantes entreprises du CAC 40 annoncent qu’elles ont accumulé un trésor de guerre de près de 80 milliards d’euros et le groupe pharmaceutique français SANOFI-AVENTIS a rendu publique son offre d’achat de 14,5 milliards d’euros sur la société américaine de Genzyme.